Alpinisme

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Le coeur de l’Oisans, haut lieu de l’alpinisme

L’Oisans, un gigantesque tas de cailloux ? Bien sûr et ce pour le bonheur des alpinistes qui ont très vite compris le potentiel énorme de ces montagnes, du granit effilé de la Dibona aux arêtes aériennes. Univers sauvage qui semble avoir échappé, comme par miracle, aux ravages du progrès.

Sauvage, secret, mystérieux, l’Oisans, avec sa puissante ossature rocheuse, supporte un tiers des glaciers des Alpes françaises. Il reste l’un des derniers massifs sauvages, l’un des moins explorés, royaume avant 1850 des chasseurs de chamois, des paysans et des cristalliers. Puis très vite, dès 1870, des visionnaires tels Whymper et Coolidge s’intéressent à la Meije. Leurs tentatives cependant, comme celles de leurs prédécesseurs, se soldèrent par un échec. La déesse de l’Oisans est une déesse retorse que l’on contemple du bas.

« Un paradis sauvage, écrivait Gaston Rebuffat, fait pour le bonheur des hommes, des fleurs et des bêtes. On gravit des sommets tout en devenant montagnard, frère du roc, de la neige et des vents. Peu à peu, notre cœur bat au rythme de la terre et de sa vie autour du soleil. »

Randonnée glaciaire dans les Ecrins